L'Énergie et l'Environnement

Cadres et Stratégies pour le développement

Projet :   Autoévaluation de la Première Communication Nationale pour la préparation de la Seconde Communication Nationale en Guinée

L'objectif de ce projet est d'entreprendre un processus consultatif d’évaluation des besoins pour identifier et évaluer les priorités majeures de mise en œuvre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) en Guinée. Lire la fiche projet

Projet :   Projet changement climatique : « Préparation de la communication nationale initiale de la Guinée à la conférence des parties dur les changements climatiques »

L'objectif est de préparer la première communication nationale (PCN) du pays à la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pour permettre à la Guinée,  d’une part, de satisfaire ses obligations internationales vis-à-vis de ladite convention et, d’autre part, d’identifier les domaines socio-économiques les plus vulnérables aux conséquences néfastes des changements climatiques (CC). Le climat est une importante ressource naturelle dont dépendent les autres ressources. Pour les pays en développement qui dépendent généralement de l’exploitation de ces ressources, la variabilité et le changement climatique sont d’une importance capitale. Lire la fiche projet

Projet :   Renforcement des capacités de la Guinée en estimation des besoins et transfert de Technologies dans le cadre des changements climatiques 

Le rapport sur le renforcement des capacités en estimation des besoins et transfert de technologie dans le cadre des changements climatiques a pour objectif principal de permettre à la Guinée d’estimer ses besoins en renforcement des capacités institutionnelles, financières, juridiques en transfert de technologies. Ce rapport focalise ses analyses, recommandations et conclusions sur les volets de l’Information du public et la formation et sous l’angle d’atténuation des émission des GES et sur l’adaptation aux changements climatiques, car les aspects techniques ont été élaboré plutôt par d’autres auteurs. Les secteurs qui ont été analyses sont ceux des secteurs dits ‘prioritaires’  du document de stratégie de lutte contre la pauvreté. Il est apparu dans les études les plus récentes en Guinée que ces secteurs seraient les plus vulnérables aux effets de changements climatiques.

Le transfert des technologies est l’objet des articles 4.5 et 4.7 de la Convention- cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). De part des multiples décisions prises depuis la 4ème  réunion de la Conférence des parties de la CCNUCC, l’on estime que le transfert de technologies occupera désormais une place importante dans les futures réunions des cette Conventions.

 Le renforcement des capacités en Guinée est l’une des conclusions principales de la première communication nationale (août 2002) aux parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) -  projet FEM/PNUD GUI/97/G33.  A titre de rappel, quelques faits remarquables justifient la préparation de l’étude sur l’identification et l’analyse  des besoins en technologies et transfert de technologies, à savoir :

            (i) - La Guinée est partie à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) depuis le 7 mai 1993. Pour satisfaire ses engagements en tant que pays partie  à la convention et pays moins avancé, elle a sollicité et obtenu du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) une assistance financière pour lui permettre de préparer sa première communication nationale d’une part et à renforcer ses capacités dans les domaines de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’adaptation aux changements climatiques (CC), d’autre part.

(ii) - Sur la base de l’inventaire des GES et des études de mitigation, et de vulnérabilité et d’adaptation, faits dans le cadre de la préparation de la Communication nationale (CoMnat) initiale, il est apparu la nécessité de renforcer les capacités nationales en vue d’identifier et d’analyser  les besoins en technologies et transfert de technologies appropriées pour conduire à la formulation de bonnes politiques nationales  en matière de réduction des émissions de GES et d’adaptation aux conséquences des changements climatiques prévus dans le pays. Les résultats recherchés ici rentrent dans le cadre du développement durable en général et de la lutte contre la pauvreté en particulier, dans un pays où 80% de la population vit de ressources naturelles dépendantes des conditions climatiques.

 A la suite de ces études,  un atelier de formation en transfert de technologies à l’intention de l’expertise nationale, la collecte de technologies endogènes et exogènes en cours dans le pays et  l’identification de dispositions légales relatives aux questions de technologies et de transfert de technologies, a été organisés à travers le pays ; celui-ci a permis l’identification des technologies adaptables en Guinée.

La  participation de la Guinée à la 10ème Conférence des Parties de la CCNUCC qui s’est tenue à Buenos Aires en Argentine (6-17 décembre 2004) a été un acte politique manifeste de l’intérêt du Gouvernement de Guinée aux questions des changements climatiques.

 Au cours de cette conférence des décisions  importantes furent prises sur le processus de prise de décisions politiques et socio économiques dans beaucoup de pays en développement en matière du développement durable en général et de la lutte contre la pauvreté en particulier. Il s’est s’agit également entre autres l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto (à partir de 16 Février 2005, l’assistances aux pays les moins avances (PMAs) pour l’adaptation aux changements climatiques, les directives pour la mise en œuvre du Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) du Protocole suscité, le transfert des technologies vers les pays en développement et les directives du COP au FEM (mécanisme financier de la CCNUCC), concernant l’appui aux PMAs en particulier.

En matière d’adaptation aux changements climatiques, une récente étude menée par un groupe des principaux bailleurs de fonds et agences de coopération au développement[1] conclure que : ‘’l’expérience montre que la meilleure façon à traiter les questions des impacts qui sont liés à la pauvreté est l’intégration des mesures d’adaptations dans la planification nationale. Ceci est fondamentale pour atteindre les objectifs de développement millénaire (Millennium Development Goals -MDGs), incluant l’atteinte du but global de réduction par 50% la pauvreté extrême a l’horizon 2015, et assurant que le progrès est maintenu au delà de l’an 2015’’.

 Dans le cas de la Guinée, les études de vulnérabilité et des observations météorologiques du pays montrent que l’évolution du climat sera marquée par une baisse généralisée de la pluviométrie et une augmentation de température (COMNAT, 2002). Parce que l’économie Guinéenne est dominée par les systèmes extensifs de production et largement tributaires de la pluviométrie, cette évolution du climat est défavorable et aura de graves conséquences pour l’économie et la survie des populations. Les secteurs productifs de l’économie qui seraient touchés sont  ceux qui ont été identifiés comme vulnérables aux changements climatiques. Ces secteurs sont : la zone côtière, les ressources en eau, les forets, l’élevage, l’agriculture, l’énergie, la santé, les pêches. Ceci voudra dire que les efforts consentis dans la réduction de la pauvreté du pays seront compromis.

 L’environnement habilitant ou conditions propices procède de la CCNUCC en matière de transfert des technologies et incorporent les politique publiques qui visent la création et la soutenance d’un environnement macroéconomique. Cet environnement est nécessaire pour confronter les demandeurs et les fournisseurs de technologies . Le GIEC (2000) et la CNUCED (1998a, TD/B/COM 2/33) précisent que pour qu’il y ait une réussite dans la promotion de transfert durable des technologies écologiquement durables au sens de la CCNUCC, il faudrait qu’il y ait au préalable des conditions propices ou un environnement habilitant dans et entre les pays qui s’accordent aux transferts des technologies.

 Les principales  recommandations de cette étude peuvent être consultées à partir de ce lien