Discours d'Helen Clark lors de la réception de remise des Prix Équateur 2014

22 sept. 2014

Lincoln Center, New York

Permettez-moi tout d'abord de vous remercier toutes et tous de vous être joints à nous pour cette remise des prix Équateur 2014, qui récompensent des initiatives locales remarquables en matière de développement durable.

Bienvenue aux chefs d’État et de gouvernement, aux ministres, aux dirigeants communautaires autochtones, aux partenaires de développement et à tous les sponsors de ce grand événement. J'en profite également pour saluer tous ceux d’entre vous qui ont fait le voyage à New York pour assister à la Conférence mondiale sur les peuples autochtones.

L’événement de ce soir rend hommage à ceux qui œuvrent avec talent et enthousiasme en faveur du développement durable au sein de leurs communautés.

Jamais leur rôle n’a été aussi important. Notre planète est confrontée à des menaces majeures engendrées par la dégradation de l’environnement et le changement climatique. Pour y faire face, nous devons agir à tous les niveaux, depuis les communautés locales jusqu'au niveau mondial.   

Le Sommet des Nations Unies sur le climat qui se tiendra demain réunira un nombre sans précédent de chefs d’État et de gouvernement pour discuter des réponses à y apporter.

La Conférence mondiale sur les peuples autochtones de cette semaine réunira quant à elle des responsables indigènes, qui jetteront un éclairage sur les problèmes auxquels leurs communautés sont confrontées, notamment en matière de changement climatique.

La mobilisation populaire pour le climat a amené des personnes, tous milieux confondus, à défiler avec pour mot d’ordre « Il faut du monde pour changer les choses. »

Pour faire face à des défis mondiaux tels que le changement climatique, nous devons tous agir. Les personnes auxquelles nous rendons hommages ce soir nous montrent le rôle moteur que peuvent jouer à cet égard les communautés autochtones et locales. Elles sont en première ligne dans la lutte pour le développement durable.

Ce soir, nous saluons l’innovation et l’esprit d’initiative dont ont fait preuve ceux qui œuvrent si souvent dans l’anonymat et dans des conditions difficiles.

Qu'elles interviennent pour assurer la sécurité alimentaire, soutenir l’agriculture ou protéger les réserves d’eau douce et les océans, les populations locales et indigènes contribuent promouvoir des solutions de développement durable qui protègent les écosystèmes, réduisent la pauvreté et favorisent l’adaptation au changement climatique.

•  En Colombie et au Cameroun, les communautés qui dépendent de la forêt gèrent les écosystèmes forestiers de manière responsable, en vue de développer des moyens de subsistance durables.

•  En Jamaïque et dans les territoires palestiniens occupés, elles s’efforcent de protéger la diversité biologique de leurs paysages agricoles, d’assurer la sécurité alimentaire et de faciliter l’adaptation au changement climatique.

•  Au Tadjikistan et en République centrafricaine, la gestion communautaire des ressources en eau favorise la résilience à la sécheresse tout en garantissant l’accès à l’eau.

•  Au Chili et à Madagascar, la restauration de mangroves et la gestion des ressources côtières protègent les populations des ondes de tempête, des inondations et des catastrophes naturelles liées au climat.

Il s’agit seulement de quelques exemples parmi d’autres du travail des lauréats de l’édition 2014 du Prix Équateur. Ils nous montrent que la gestion durable des écosystèmes est bonne pour l’environnement, et qu’elle permet aux communautés de gagner en autonomie et d’améliorer leurs moyens de subsistance.

L’inventivité et la détermination des lauréats de ce soir sont un exemple pour nous tous.

Ils nous incitent à réfléchir à ce que nous pouvons faire de plus pour favoriser un développement durable. Par leur engagement, ils nous montrent la voie à suivre.

Place à présent à la cérémonie de remise des Prix Équateur !

PNUD Dans le monde

Vous êtes à PNUD Singapour centre de Politiques Globaux
Aller à PNUD Global

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe