Foresterie participative : inverser la tendance pour sauvegarder l’environnement et assurer le bien être social

Foresterie participative
Foresterie participative pour inverser la tendance pour sauvegarder l’environnement et assurer le bien être social

En 2007, le PNUD à travers le Plan d’action national pour la lutte contre la désertification (PAN-LCD) a lancé un vaste programme national pour la protection des forêts communautaires. L’objectif, est de promouvoir la foresterie rurale au niveau des communes rurales à écologie fragile relevant Dalaba, Mamou et Kindia.

Le bureau d’étude Berka-baara, chargé de l’exécution du projet a initié, à cet effet, la stratégie de ‘’faire-faire’’. En améliorant les capacités des acteurs de la foresterie afin d’assurer la gestion des 10 forêts communautaires dont la superficie est estimé à 850 ha. Les communautés sont ensuite regroupées en groupement pour leur sensibilisation et leur implication effective dans la gestion des forêts.

A retenir

  • Gestion de 10 forêts communautaires de 850 ha
  • La plupart des femmes préfèrent désormais les foyers améliorés pour la cuisine
  • La direction nationale des Eaux et Forêts a lancé un appel pour l’extension du projet en programme national

Au nombre des bénéficiaires, nous avons Mamadou Saliou Baldé, président CGFC Kankalabé qui revient sur l’historique de la forêt : « C’est en janvier 2011 que cette forêt communautaire a été créée. Nous avons commencé par des réunions de concertation et de sensibilisation pour choisir le site. Avec l’accord de toutes les populations environnantes au nombre de 11 villages », rappelle-t-il.

En outre, sa vice-présidente  Kadiatou KEITA dira que « nous sommes très contentes de cette initiative qui contribue aujourd’hui à l’amélioration du climat et à la préservation de nos réserves forestières ».

Quant à Amadou Oury Baldé, il dira que l’équipe d’Eco-surveillants « a été recrutés par Berka-Baara pour surveiller et protéger la forêt ». Il rassure que « sur le site, il n’existe plus de feu de brousse ». Et que « les populations ont été sensibilisées sur l’importance de la forêt. Il n’y a plus de four de brique,  même les chasseurs ne chassent plus dans la forêt ».    

Selon Thierno Boubacar Baldé, apiculteur  « l’intervention de Berca-baara a donné une nouvelle allure à l’apiculture à travers l’installation des ruches améliorées. Ce qui est profitable pour nous tous ».  

Dans la forêt communautaire de Koudékou, à Tmobo, l’on exprime les mêmessentiments. « Aujourd’hui, cette forêt est une importante source de revenus pour nous, en conséquence nous la protégerons. Nous formerons nos enfants aux techniques d’entretien en vue d’assurer sa pérennisation »,  confie Ousmane Barry, vice président GPF Koudékou. Idem chez Sara Diouma Camara, président GPF Wara qui explique que « les feuilles et les troncs de ces arbres sont d’une grande utilité pour nous ». Néné Aissatou Diakité, membre GPF Wara  ajoutera que « c’est très réconfortant pour nous au regard des profits que nous tirons de l’exploitation de cette plantation ».

Mamadou Bhoye Diallo, planteur forestier ne dira pas le contraire.  Selon lui «… la foresterie rurale est une source de richesse garantie ». Pour Ilias Sow, plateur  à Kounkouré  « c’est une activité très intéressante pour nous et qui assure notre bien être présent et futur ».

En tout cas, Alsény Soumah, planteur forestier Friguiagbé dit faire désormais de la gestion de la forêt un sacerdoce. « Au départ les gens n’avaient pas bien compris l’importance de la foresterie rurale. Une activité protégeant l’environnement et procurant des revenus. Cette activité est à poursuivre et à amplifier. C’est mon objectif », se lance-t-il comme défi.

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