Violences conjugales : battue et chassée par son mari, elle bénéficie de l’assistance du CIP et obtient la prise en charge de ses deux enfants

Mme Aïssatou Bah est enseignante à Kindia et mère de deux enfants dont elle supporte seule les charges pendant 2 ans. Battue et chassée du foyer conjugal par son mari, elle vit désormais chez ses parents avec ses progénitures.

Pendant 2 ans, elle restera en séparation de corps avec son mari et se bat seule pour nourrir leurs enfants. Son mari, un ancien officier de la gendarmerie n’a jamais voulu se réconcilier avec son épouse ni l’assister dans la prise en charge des enfants.

A retenir

  • Battue et chassée du foyer conjugal par son mari, Aissatou Bah vit chez ses parents avec ses enfants.
  • Délibération du tribunal en faveur de la femme.
  • Prise en charge des enfants par leur père.
  • Les enfants bénéficient de la pension.

« J'ai été battue et blessée par le jeune frère de mon mari et chassée de mon foyer conjugal avec mes deux enfants. Dans cette situation, mon mari qui était  capitaine de la gendarmerie avait plutôt défendu son jeune frère en me chassant de mon foyer conjugal.  Après cet incident, mon mari et moi sommes restés en séparation de corps pendant 2 ans et durant cette période plusieurs tentatives de réconciliation, toutes vouées à l'échec, ont été organisées par nos parents respectifs.  Et durant cette période, nos deux enfants sont restés avec  moi et leur père ne leur a jamais apporté une quelconque assistance, ni alimentaire ni scolaire », se souvient-elle de son calvaire.

C’est ainsi qu’elle a décidé d’aller au CIP de Kindia pour demander de l’assistance. Afin d’obtenir la prise en charge de ses enfants. « Face à cela, j'ai entendu parler du CIP et je m'étais empressée d'aller tenter ma chance », se rappelle-t-elle.

Le CIP de Kindia a alors engagé une procédure judiciaire, en saisissant le tribunal de première instance de Kaloum, à Conakry. Après examen du dossier, le tribunal délibère en faveur de la femme. Le mari est sommé d’assurer la prise en charge des enfants. « Aujourd'hui Dieu merci, grâce à l'assistance du CIP de Kindia, mes enfants bénéficient de la pension alimentaire et des frais de scolarité de leur père », déclare Aïssatou Bah dans un ouf de soulagement.

Mme Aïssatou Bah a remercié le PNUD à travers le CIP pour l’avoir aidé à obtenir la prise en charge de ses enfants.

PNUD Dans le monde

Vous êtes à PNUD Guinée 
Aller à PNUD Global

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe